Maxime Oudoux est né il y a 27 ans à Cherbourg en Normandie. Il exerce son métier de webmaster et de community manager au Mans pour le compte de l’agence de développement et d’attractivité touristique de la Sarthe depuis maintenant 3 ans.
Il y a une dizaine d’année, en recevant son premier appareil photographique : un Fujifilm finepix s3500, le virus de la photographie a contaminé Maxime. S’armant de patience, il apprend, en autodidacte, la maitrise de la photographie. Il suit les tutoriels sur internet, lit des revues, teste et expérimente par lui-même différentes techniques. C’est donc naturellement, en 2014, que la photographie devient une passion dans laquelle il s’investi beaucoup. Il crée sa propre structure pour, entre autres, proposer des photographies de mariage.

L’histoire pourrait s’arrêter là, mais Maxime a une autre passion : il est astronome amateur depuis l’âge de 5 ans. Un soir, il mélange ses deux passions pour devenir astrophotographe. Discipline particulière de la photographie qui demande d’apprendre de nouvelles techniques. Là aussi, Maxime possède la patience nécessaire. « Il faut prendre son temps, se préparer, partir en repérage de jour, persévérer. C’est la quête permanente d’avoir la bonne image sans jamais vraiment l’obtenir. »

Les champs de l’astrophotographie sont vastes : Paysages Nocturnes, Ciel profond, Planétaire … et Maxime y trouve toujours son plaisir. « Le nightscape ou paysage nocturne est la façon la plus accessible de faire de l’astrophotographie. Je tente aussi les filés d’étoiles sans être encore vraiment satisfait des résultats. Par contre je fais beaucoup de panorama au 35mm pour gagner en qualité finale de l’image. Sur un cliché de paysage nocturne, il y a souvent un élément terrestre qui donne une échelle de ce que l’on photographie. Le ciel profond, pour atteindre les nébuleuses ou les galaxies, c’est beaucoup de techniques. Cette discipline est plus compliquée à faire comprendre aux néophytes. En ce moment, j’expérimente le ciel profond sans empilement en pause unitaire de 3 minutes »
Maxime constate l’intérêt grandissant de l’astronomie et l’astrophotographie auprès du grand public. « Les média de loisirs ou d’informations vont de plus en plus vers l’espace. Au cinéma, il y a eu les succès de Gravity, Seul sur Mars ou encore Interstellar. Les média d’aujourd’hui transmettent beaucoup plus d’information concernant la conquête spatiale et les découvertes scientifiques. Donc forcément, nous avons envie de regarder le ciel et de le photographier. Avec les dernières générations de capteurs photographiques c’est même plus facile ».

Maxime partage également son avis sur la pollution lumineuse et l’écologie « Malheureusement, la pollution lumineuse est de plus en plus présente. Nous devons nous déplacer pour les deux raisons suivantes : d’une part chercher un bon ciel que ce soit en observation visuelle ou photo et d’autre part voyager permet de trouver de nouveaux sujets terrestres mis en avant avec un ciel de qualité. Je voyage personnellement deux fois par an dans les Alpes. L’Astronomie est une activité en faveur de l’écologie, ne serait-ce que par rapport à la pollution lumineuse et les répercussions sur la faune, flore, les économies d’énergie. Nous prenons conscience que nous faisons partie d’un tout : de la terre mais d’au-delà encore : tout l’équipement électronique n’est pas à l’abri d’une tempête solaire, il y a des risques sur les appareils … Etre conscient des dangers de l’espace c’est aussi une forme d’écologie ».

Maxime a réalisé une photographie dont il est particulièrement fier (la photographie mise en avant). En 2014, il réalise ce panorama au moment où un nuage se confond avec la voie lactée. Ce sont ses débuts en astrophotographie. La reconnaissance de ces pairs sur ce cliché lui donnera envie de persévérer et de continuer dans cette discipline

Sans hésiter, Maxime recommande d’aller voir les travaux des autres astrophotographes qui l’inspirent : Laurent Laveder (TWAN), en circumpolaire Lincoln Harrisson. Mais ceux qui l’ont galvanisé vers l’astrophotographie sont Michael Shainblum et Nicolas Roemmelt pour les éclipses solaires.

En janvier 2017 , Maxime a eu la photographie ci-dessous mise en avant par l’organisme « Astronomy Picture Of the Day »

Maxime a participé à la rédaction à une série d’article sur « Focus Numérique » consacré à l’astrophotographie. Il sera également exposant au Salon de la Photo à Paris du 09 au 13 Novembre 2017.
Il utilise deux NIKON D750 pour ses photographie dont l’un est défiltré pour plus de sensibilité en Hydrogène Alpha.

Son Site internet : http://maximeoudouxphotographie.fr/

Facebook : https://www.facebook.com/maximeoudouxphoto