Le Jour de la Nuit

Samedi 14 octobre 2017,
Eteignons les lumières, rallumons les étoiles !

Ouvert à toutes et tous, le Jour de la Nuit est une manifestation nationale de sensibilisation à la pollution lumineuse, à la protection de la biodiversité nocturne et du ciel étoilé, coordonnée par l’association Agir pour l’Environnement.
Depuis 9 ans, l’événement rassemble une multitude d’acteurs (collectivités locales, associations, gestionnaires d’espaces naturels et citoyens) qui organisent des manifestations et animations dans les territoires, pour sensibiliser le grand public et les collectivités territoriales aux conséquences de la pollution lumineuse. L’année dernière, le Jour de la Nuit a été réalisé en partenariat avec un collectif de 25 structures, et plus de 500 manifestations ont été organisées en France grâce à la mobilisation de plus de 350 collectivités et 140 organisations.

Le Jour de la Nuit, c’est donc une façon de (re)découvrir la biodiversité nocturne et de retrouver le plaisir d’observer le ciel étoilé, tout en interpellant les collectivités et les citoyens pour attirer l’attention sur les conséquences de la pollution lumineuse. En rejoignant cette grande action festive et participative, les différents acteurs s’impliquent dans une grande marche vers la préservation de l’environnement, de la nuit et de la biodiversité tout en luttant contre le gaspillage énergétique.
Depuis sa première édition en 2009, le Jour de la Nuit a pu impulser des réflexions locales et voir des conséquences positives et durables dans les territoires. Plusieurs communes participantes ont ainsi engagé des diagnostics de leur éclairage public, leur permettant de mettre en place des actions concrètes pour réaliser des économies d’énergie et de communiquer auprès d’un public de plus en plus sensibilisé.
Pour en savoir plus sur les manifestations dans votre région :

http://www.jourdelanuit.fr/

Où sont les Etoiles ? Voyage aux USA

Le parcours d’un Photographe qui s’éloigne des villes à la recherche de ciel sans pollution lumineuse.

Asif Islam, photographe de 34 ans installé à  Palo Alto dans l’état de la Californie aux USA, s’est posé la question “Où sont les étoiles ?” Il a fait un voyage de Los Angeles jusqu’au désert du Grand Bassin. Nous rendre compte, à travers ses différents time lapses, de l’évolution de la qualité du ciel quand on s’éloigne des villes.

A noter qu’il a très peu traité ses images afin de préserver au mieux les écarts de lumières d’un site à l’autre. C’est pour cette raison qu’il y a, entre autre, du vignettage sur les clichés.

 

Voici ses commentaires (traduits de l’anglais) qui accompagnent sa vidéo :

Ceci est un court-métrage que j’ai réalisé pour montrer comment la pollution lumineuse peut affecter la vue du ciel nocturne. Je vous fais voir comment la vue de la Voie Lactée s’améliore progressivement à mesure que la pollution lumineuse diminue (de Los Angeles au désert du Grand Bassin). Voyager et photographier à différents niveaux d’impact de la pollution lumineuse était un défi. En outre, j’étais surtout seul dans certains endroits, ce qui est un peu effrayant en raison de la présence de la faune (ours, lion de montagne, serpent). Malgré le défi, j’ai été impressionné par la beauté du ciel nocturne dans des zones très peu polluées.

La plupart d’entre nous vivent sous un ciel très pollué, et certaines personnes n’ont jamais vu la Voie lactée. Pendant une panne de courant en 1994, les résidents de L.A. ont appelé les secours lorsqu’ils ont vu la voie lactée pour la première fois. Bien que nous ne puissions pas imaginer des villes telles que L.A. ou New-York sombres à la tombée de la nuit, nous pouvons  déjà limiter la pollution lumineuse, en particulier le halo lumineux des villes. La lueur du ciel est le résultat de la lumière dirigée vers le haut au lieu d’être dirigée là où elle serait utile: vers les rues et les maisons. Malheureusement, la plupart du temps, les lumières artificielle d’une ville ne servent à rien. Nous avons perdu notre connexion avec le ciel nocturne. C’est par l’observation du ciel que les Hommes ont bâti des merveilles comme Stonehenge, les pyramides de Gizeh ou encore le calendrier maya. Ce ciel que nous regardons, apaise nos vies surmenées et nous rend plus ouvert, plus réfléchi. L’astronome Neil de Grasse Tyson a dit: “Quand vous regardez le ciel nocturne, vous réalisez à quel point nous sommes petits dans le cosmos”, “C’est une sorte de réinitialisation de votre ego. Se priver de cet état d’esprit, volontairement ou involontairement, c’est ne pas vivre pleinement ce que c’est que d’être humain.”

Ingénieur informaticien chez Google, Asif a commencé la photographie il y a 5 ans comme un passe-temps qu’il a pu lier avec les voyages, son deuxième hobby. En explorant la planète au cours des dernières années, il s’est efforcé à immortaliser et à partager la beauté du monde. Ses images de voyages incluent des paysages, la nature, des scènes urbaines et la faune.

Peu à peu, il y a 3 ans, il s’est lancé dans l’astrophotographie.  Activité pour le moment principalement faite aux Etats-Unis. Il souhaiterait à l’avenir voyager en Europe, en Afrique, en Nouvelle-Zélande et en Amérique du Sud pour se consacrer à l’astrophotographie.

 

Pour en savoir plus sur Asif Islam

Internet : https://asif-islam.pixels.com/

Facebook : https://www.facebook.com/photography.asif/

Instagram : https://www.instagram.com/asif.photography/

 

Est-ce que ça tourne rond là-haut ?

La folle Histoire du Système Solaire

“Après avoir déclassé Pluton, avons-nous découvert une neuvième planète dans notre Système solaire  ? Pourquoi Mars est-elle aussi petite  ? Quel formidable bestiaire d’objets cosmiques se trouve au-delà de l’orbite de Neptune  ? Où la vie extraterrestre pourrait-elle bien se cacher  ? Le Soleil mourra-t-il dans d’atroces souffrances ou s’éteindra-t-il paisiblement  ?
Florence Porcel, community manager officielle de l’Univers, fait le point sur le Système solaire, guidée par les scientifiques rencontrés au gré de son enquête, comme Hélène Courtois, Claudie Haigneré ou encore Roland Lehoucq. Grâce aux télescopes sur Terre et aux sondes spatiales Voyager, Cassini-Huygens, New Horizons et autres Rosetta, le portrait s’affine mais il reste encore de nombreuses énigmes à élucider.”

Le ton de cet ouvrage est résolument humoristique mais ne passe pas à côté de la rigueur scientifique. Florence Porcel s’est documentée de manière sérieuse et complète auprès des grands scientifiques d’aujourd’hui. Une lecture pour se détendre tout en découvrant les différentes facettes de notre Système Solaire.

 

  • Relié: 176 pages
  • Editeur : Dunod (20 septembre 2017)
  • Collection : Hors collection
  • Auteur : Florence Porcel

 

Disponible à la Maison de l’astronomie – Monde de l’observation

La Voie Lactée : Mythes et Réalités

La Voie Lactée, cette bande brillante et blanchâtre qui traverse le ciel nocturne et qui a toujours impressionné les hommes.

C’est le plus vaste objet visible la nuit. La voie lactée s’observe sans Lune et sans pollution lumineuse. Cette trainée d’étoiles qui traverse le ciel sur 360° est notre Galaxie. Cette bande blanchâtre est due à la grande quantité d’étoiles dont les lumières s’additionnent les unes aux autres. D’ailleurs, où que l’on regarde de nuit, toutes les étoiles que nous apercevons à l’œil nu font partie de la Voie Lactée.

 

Nos ancêtres imaginaient voir en elle une rivière ou un chemin : « Fleuve » des Arabes, « Rivière de lumière » des Hébreux, « Lit du Gange » dans la tradition sanscrite, reflet du Nil pour les Egyptiens. Pour les chinois, la Voie lactée est un “fleuve céleste”. Le 7 juillet est l’occasion pour les japonais de célébrer Tanabata Matsuri, la fête des amants des étoiles. Cette fête est issue de la légende Sino-nipponne. C’est la rencontre entre Orohime la Tisserande céleste (Vega) et Hikoboshi le gardien de troupeaux (Altaïr), deux “étoiles” séparées par la voie lactée.  Ils peuvent se retrouver une fois par an grâce à un groupe de pies célestes qui forment une passerelle provisoire avec leurs ailes au-dessus de la Voie Lactée , sur laquelle les amants se retrouvent.

 

Pour les Tahitiens, la Voie lactée est représentée par un bras de mer où nagent les étoiles assimilés à des poissons célestes. Wodliparri  c’est le nom que lui donne les Aborigènes d’Australie, c’est à dires les habitations le long de la rivière. Les Maoris visualisent un canoë Waka : Orion en proue, le scorpion à l’arrière, la constellation de la croix du Sud est l’ancre et enfin Alpha et Beta du Centaure forment la corde d’amarrage.

Les Amérindiens d’Amérique du Nord imaginent les étoiles étant les feux de camp allumés. La Voie lactée est une allée céleste que peuvent emprunter les âmes des morts… Selon le mythe Navajo racontant les origines de la Voie lactée on retiendra celle du Dieu Noir inventeur du feu disposant les étoiles précisément une à une de manière ordonnée sur le ciel jusqu’à ce que le Coyote, symbole de la mort, attrapa le sac du Dieu Noir et jeta toutes autres étoiles d’un coup dans le ciel, ce qui créa la Voie Lactée. Les peuples baltes nomment la Voie Lactée « le chemin des oiseaux ». Ils avaient en effet observé que les oiseaux s’en servaient lors des migrations. Ils avaient remarqué que le retour de la constellation du cygne en été coïncidait avec le retour des cygnes sur leurs territoires.

La Voie Lactée prendra son nom de la mythologique grecque. Héraclès (Hercule en latin) est le fils de Zeus et de Alcmème, une mortelle humaine. Héraclès étant donc également mortel, il devait pour obtenir l’immortalité être nourri du lait de Héra l’épouse légitime de Zeus. Discrètement, Zeus fit placer son jeune Héraclès encore bébé dans le lit où Héra s’était endormie. Héraclès lui téta le sein de façon trop hardie. Héra se réveilla et le repoussa en voyant un enfant qui n’était pas le sien. Le lait de la déesse jaillit dans le ciel en y laissant une longue trainée blanchâtre : la Voie Lactée.

L’Origine de la Voie lactée (Pierre Paul Rubens)

 

En 1750, l’astronome anglais Thomas Wright fut le premier à imaginer que la Voie Lactée serait  un ensemble aplati d’étoiles. Un observateur, sur Terre placé à l’intérieur de la Voie Lactée, la verrait comme une bande lumineuse traversant de part en part le ciel. En 1755, Emmanuel Kant mit en avant l’idée que la Voie Lactée est un disque plat constitué d’étoiles liées par la gravité. En 1914, Grâce à l’astronome américain Harlow Sharpley nous connaissons les dimensions de la Voie Lactée. Depuis son poste d’observation au Mont Wilson, Il put annoncer que le diamètre de la Voie Lactée avoisine les 100.000 années-lumière et confirma que le Soleil n’était pas en son centre.

Aujourd’hui, il est admis que la Voie lactée se compose d’un centre et d’un disque galactique constitué de bras en spirale, le tout entouré d’un halo composé de vieilles étoiles et de grappes globulaires. Le centre de notre Galaxie, ou bulbe, a un rayon d’environ 10 000 années-lumière et est une concentration dense d’étoiles principalement anciennes. C’est dans le centre de la galaxie que se trouve une source de radio intense appelée Sagittarius A, probablement un trou noir supermassif. La présence de ce trou noir est remarquée par l’influence gravitationnelle exercée sur les étoiles environnantes. Le trou noir aurait une masse de plus de 4,1 millions de fois la masse du Soleil.

Autour du centre galactique, qui est aussi le centre de rotation de la Voie lactée, se présentent les quatre bras spiraux de la galaxie. Ils possèdent une concentration de gaz et de poussière interstellaires plus élevé que la moyenne galactique. Ce qui favorise les flambées d’étoiles c’est dire la naissance de ces dernières. Notre galaxie, la Voie Lactée, contiendrait entre 200 et 400 milliards d’étoiles, du gaz dans différentes phases (chaud et moléculaire) ainsi que de la poussière qui absorbe la lumière visible, ce qui explique les traînées sombres dans les parties les plus centrales de la Galaxie.

Le système solaire fait partie de la Voie Lactée. Notre Galaxie est dominée par son disque, une immense “assiette”. Etant à l’intérieur du disque, nous voyons celui-ci par la tranche. Notre système solaire, est positionné dans le bras d’Orion à une distance de 28 000 années-lumière du centre galactique. Ce bras fait le tour complet de la galaxie en 250 millions d’années. Depuis que la Terre existe, il y a 4,5 milliards d’années, elle aurait déjà effectué 20 ou 21 révolutions galactiques.

Mais saviez-vous que la Galaxie se déplace également à travers l’espace à la vitesse impressionnante de 800 000 km/h, soit environ 220 km par seconde ?

Le Temple de Diane, à Evora, vue par un Drone

Profitons de ce vol de drone pour admirer, sous un angle inattendu, la célèbre et magnifique ville d’Evora au Portugal.

Le drone prend son envol depuis le temple de Diane, monument classé au patrimoine international de l’UNSCO. Le temple de Diane est un temple romain du IIe siècle. C’est l’un des monuments les plus connus de Liberatias Iulia, le nom antique d’Evora. Il atteste de la présence romaine au Portugal. Bien qu’il soit communément appelé Temple de Diane, cette association avec la déesse de la chasse est le fait d’une légende qui remonte au XVIIe siècle. Le temple fut probablement construit pour le Culte impérial de l’empereur Auguste. Il a été construit au IIe siècle sur place principale de la ville et a été détruit lors des Grandes Invasions du Ve siècle. Les ruines du temple sont les derniers vestiges du forum de la ville.

Au Moyen Âge, les ruines du temple furent incorporées à une tour du Château d’Evora. Le temple (transformé en tour) fut utilisé comme boucherie du XVIe siècle jusqu’en 1836. Après 1871, une restauration du temple fut faite sous la direction de l’architecte italien Giuseppe Cinatti.

Le temple d’origine était probablement très similaire à la Maison Carrée de Nïmes.

 

Constellations & Civilisations

L’Histoire des civilisations disparues, à travers les vestiges conservés, prouve que les hommes ont toujours été fascinés par les étoiles. Ils s’interrogeaient déjà sur leur environnement et la pratique de l’astronomie est une nécessité vitale pour les civilisations humaines du passé.

Nos ancêtres étudiaient les cieux, ils ont vite constaté des événements récurrents et cycliques qui ont permis d’établir différentes mesures du temps. Les plus évidents sont les « les astres errants » : le Soleil, la Lune et les cinq planètes visibles à l’œil nu : Mars, Mercure, Jupiter, Vénus, Saturne. Le Soleil c’est la journée, la Lune indique les semaines et les mois.

Les saisons sont marquées par l’apparition cyclique d’étoiles : certaines disparaissent et reviennent périodiquement car la course de 365 jours de la Terre autour du Soleil nous expose chaque nuit à un ciel différent. Cette révolution est une parfaite horloge de 1 an sur laquelle les hommes vont s’organiser.

Avec les astres, des civilisations anticipent leur environnement ce qui est un avantage considérable : migrations et chasses, saisons et cultures… Dans le Ciel, nos ancêtres relient les étoiles par des lignes imaginaires : ils dessinent les constellations y voyant des figures correspondant à des images familières, un bestiaire propre aux cultures de chaque continent. De nombreux archéologues qui étudient la préhistoire pensent que, derrière les points, les lignes, peut-être même certains dessins d’animaux des peintures rupestres, il y avait les représentations de constellations et de phénomènes célestes… Seraient ce les plus anciennes cartes du Ciel ?

Comme les autres phénomènes naturels, l’astronomie est liée au divin. Astronomie et Astrologie seront longtemps liés : tandis que l’astronome observe, étudie, référence et calcule, l’astrologue en expose ses interprétations. N’oublions pas les apparitions soudaines et inhabituelles d’astres comme les comètes ou les supernova qui seront des présages favorables ou défavorables aux guerres ou toutes autres décisions. C’est dans ces contextes que les différentes civilisations vont identifier des dieux, des héros, des monstres, des mythes avec les astres et les constellations. Des Histoires à ciel ouvert vont se raconter par tradition orale et écrite.

 

Main négative préhistorique de la grotte du Pech Merle, dans le Lot, en France.

Le Disque de Nebra : Il pourrait s’agir d’une représentation du ciel pour un observateur qui se serait situé en Allemagne il y a 3 600 ans.

En Chine, la Carte de Dunhuang est un atlas céleste découvert en 1900. L’étude a permis de conclure que l’atlas avec plus de 1300 étoiles date entre 649 et 684.

Perse : Qantoures – Constellation du Centaure Loup

 

Avec le logiciel de carte du ciel gratuit Stellarium, il est possible de voir les constellations de différentes civilisations  :

Les images ci-dessous ont été prises pour un même jour, même lieu et même direction :

Constellations occidentales et officielles

 

Peuple Ojibwe

Egypte ancienne

Biélorussie

Chine Impériale

Peuple indien Navajo

Roumanie

 

Il existe beaucoup de constellations appartenant à d’autres civilisations (dont celles de l’hémisphère sud). C’est un sujet passionnant propice à raconter des histoires propres à chaque culture. Autant de témoignages que l’Humanité a eu dans sa perception du ciel. Nous vous proposerons régulièrement des articles sur ces sujets.

Nos voyages Astrotourismes sont aussi l’occasion de rencontrer de nombreuses personnes prêtes à raconter, parfois sous la forme de Contes, la vision du ciel de leurs Cultures.

www.voyageons-autrement.com

Nous sommes partenaires avec Voyageons-autrement.com

Voyageons-autrement.com fait la promotion d’hébergements, de tour-opérateurs et de toutes les entreprises de tourisme en france et dans le Monde qui ont été vérifiés par un programme de certification de tourisme durable tiers et indépendant ou recommandés par un organisme reconnu. Une des visées du portail étant d’aider les voyageurs et les acteurs du voyage à choisir des destinations, pas uniquement pour la beauté des sites, mais également parce qu’ils pourront ainsi contribuer au développement des communautés locales et à la protection de la faune et de la flore.

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Requete voyage - constats : le tourisme responsable n'est pas tellement représenté.

 

 

 

 

Jean-Baptiste Feldmann : Astrophotographe Poétique !

Parce qu’il propose de belles photographies de la nuit et parce qu’il présente différents sujets autour de l’Astronomie, il nous semble essentiel de vous présenter Jean-Baptiste Feldmann.

Jean-Baptiste n’est ni photographe, ni astronome, il est enseignant. Par contre, là où certains connaissent qu’une seule passion lui a su en allier deux : photographe et astronome amateur.
Il a découvert la photo et l’astronomie à l’âge de 15 ans. Il a même construit une lunette et différents télescopes. Logiquement, Jean-Baptiste s’est mis à réaliser des images astronomiques en plaçant un boîtier sur un télescope, mais il avait surtout envie de concilier les images du ciel et de la Terre. Peu à peu il s’est tourné vers la réalisation de paysages de nuit. « Paysages Célestes » sera le nom donné à un petit livre paru en 2011. Il se consacre principalement à la réalisation d’images célestes qui associent splendeurs du ciel nocturne et paysages terrestres. Des images souvent douces et pleines de charmes qui mettent en avant la beauté de la Terre et de son Ciel.

Primés à plusieurs reprises : D’abord en 2008, une image de la Lune réalisée en Bretagne a été primée au concours photo organisé par les éditions Belin pendant les Rencontres du Ciel et de l’Espace. En 2011 c’est la seconde place qu’il décroche dans la catégorie « Les hommes et le ciel » du concours « Astronomy photographer of the year » sur lequel sa compagne attrape la Lune avec un filet à papillons. En 2012 c’est en immortalisant un lever de Pleine Lune au-dessus du beffroi de Nuits-Saint-Georges qu’il gagne un challenge de la revue « Ciel et Espace ».

Ses images sont présentées dans différentes expos photos et sont régulièrement publiées dans des revues (Astrosurf Magazine…) ou sur des sites internet (Futura-Sciences, EarthSky, SpaceWeather…).

Jean-Baptiste tient un blog où vous retrouverez ses photographies et ses articles sur l’Astronomie !
C’est à travers des articles, des expositions photographiques et en les partageant sur les réseaux sociaux que ses images sont destinées à séduire le public. Les explications qui accompagnent ces clichés doivent permettre à chacun de s’approprier quelques bribes de connaissances en astronomie.

Sa devise « Faire rêver tout en instruisant »

http://blogs.futura-sciences.com/feldmann/

Rendez-Vous à Paris !

Notre partenaire  Le Monde de l’Observation – La Maison de l’Astronomie met à notre disposition un espace de réunion dans ses locaux (Uniquement sur rendez-vous).

Si vous souhaitez nous rencontrer, contactez-nous 

par téléphone au 09 77 19 61 00 ou par mail terre.constellee@griters.com

en précisant bien vos date(s) et heure(s) souhaitée(s).

Nous reviendrons ensuite vers vous dans les plus brefs délais pour confirmation.

Le magasin est situé au  33 – 35, rue de Rivoli, 75004 Paris. Il est ouvert du mardi au samedi de 10h15 à 18h30